La vie d’artiste, revue de presse

08.19.2018 | Sous: Presse

Mon livre La vie d’artiste, paru au Québec en mars 2018. À paraître en France, Belgique et Suisse octobre 2019, aux éditions La ville brûle.
Version anglaise prévue pour mai 2020, chez Conundrum press.

La vie d'artiste, Catherine Ocelot

Revue de presse :

«… au fil de la bande dessinée, la quête de la narratrice se révèle bien différente d’une simple soif de consécration. Plus profondément, l’auteure s’interroge sur ce qui justifie sa prise de parole. Que peut-elle dire et comment doit-elle le dire pour être entendue et prise au sérieux? Au-delà d’une maîtrise technique de son art, elle cherche une confirmation de sa vocation, ou plutôt, travaille à reconnaître sa propre voie. Ses préoccupations rappellent celles de Suzanne Jacob, qui, en 1997, dans La bulle d’encre, abordait l’épineux problème du discernement chez l’écrivain. »
-Revue Liberté, No. 322, Hiver 2019

« La maternité, le doute, l’ambition, le narcissisme, la jalousie sont évoqués avec beaucoup de finesse, en sortant d’une vision binaire qui voudrait que le narcissisme ou le manque de confiance en soi soient des défauts, et que le premier garantisse le succès alors que le second mène l’artiste à sa perte.
La succession des chapitres construit une sorte de récit d’apprentissage où chaque entrevue devient une épreuve de laquelle l’héroïne sort vaincue, qu’elle tente de se hisser en haut d’un arbre, de vendre son projet à son éditeur, ou de développer une posture théorique qui permette qu’on prenne au sérieux sa démarche intimiste. Mais le but de l’épreuve n’est peut-être pas tant de réussir sa vie d’artiste que simplement de résister à son âpreté et aux combats qu’elle exige.  »
Céline Huyghebaert, Magazine Spirale

«…Ocelot marie l’entrevue et l’introspection dans une habile mise en scène. Au fil de son récit, avec humour et sensibilité, elle crée des ponts entre son univers personnel (sa relation avec sa fille, une nuit avec un amant, le très touchant passage avec sa mère) et sa vie professionnelle (dialogue avec un recteur, son éditeur, ses amis du milieu, un intervieweur imaginaire). (…) À mi-chemin entre le journal et le documentaire, La vie d’artiste est une vision de l’intérieur pleine de poésie, mais sans fard, avec ses joies et ses questionnements, sur cet étrange métier où il faut savoir se lancer à l’eau».
– François Désaulniers, Revue Sabord.

« À retenir, non seulement la réflexion juste de l’autrice sur ce que représente la vie d’artiste, mais surtout son aisance à l’amalgamer dans son dessin, une harmonie visuelle qui happe à la lecture»
Virginie Fournier, Lettres québécoises

Critique de Claudia Larochelle à RDI (aller à la troisième minute environ) 

« Pour le sens que la bédéiste tire de l’absurde ou du banal – les nombreuses scènes du quotidien, par exemple, s’insèrent avec justesse dans la discussion. Pour les confessions parfois étonnantes, jamais complaisantes, des artistes interviewés. »
– Châtelaine

Le vertige de la création
« Déjà, dans Talk-Show, son précédent album publié chez Mécanique Générale en 2013, mettant en scène un animateur ours recevant des invités de marque en entrevue, l’artiste faisait preuve d’un sens aigu du dialogue. Pour Vie d’artiste, elle se hisse parmi les meilleurs dialoguistes du médium »
– Journal de Montréal 


Entrevues:

Catherine Ocelot et sa vie d’artiste
– Entrevue pour le site Les méconnus 

La vie d’artiste selon Catherine Ocelot
– Le Soleil 

Catherine Ocelot: l’intervieweuse interviewée.
– La presse

Avec Julie Delporte et Daphné B

Presse

04.02.2007 | Sous: Nenette, autres, Presse

Revue de presse du livre “Nenette cherche un sens“, paru en novembre 2006 aux éditions Mécanique Générale.

Le Devoir, 25-26 novembre 2006
extrait:
Difficile de se trouver lorsqu’on vit dans une jungle urbaine, sombre, froide où les gens n’ont pas de visage et où la peinture des immeubles coule quand il pleut. Nenette en sait quelque chose. Au milieu de cet environnement peu propice à la quête de sens, surtout quand on a un esprit lucide et introspectif, la jeune fille essaie par tous les moyens de se situer. Tout en cherchant ses marques dans les courbes de Lino (un autre illustrateur converti à la bédé) comme dans les fantaisies du néo-expressionniste Jean-Michel Basquiat, Genest livre ici un récit interrogatif contrasté sur le thème de la différence et de l’existentialisme qui l’accompagne parfois.
Le tout avec un style hautement figuratif très actuel qui, par le coup de crayon et la mise en couleurs, semble vouloir faire un pîed de nez au graphisme propre et aseptisé qui prolifère aujourd’hui (…)
– Fabien Deglise (Le Devoir)

Voir, 1 er février 2007
Première publication de l’artiste montréalaise Catherine Genest, Nenette cherche un sens est à mi-chemin entre la bande dessinée et le livre d’art. Si sa facture et sa direction peuvent s’apparenter à la démarche d’un Lino, son humour particulier et le personnage de Nenette possèdent un petit quelque chose qui fait penser au ton de Gigi Perron. Mais l’ensemble est singulier, magnifique, et porte une réflexion sur la solitude, la dépression, l’errance et la communication. Nenette est une jeune femme intelligente et sensible, ayant un sens de l’humour aussi irrésistible qu’inquiétant. Les planches sont superbes (visiter www.nenette.org) et présentent une ville de tous les possibles, mais qui peut parfois devenir immensément écrasante ou même vide.
Stéphane Despatie (Voir)

Voir Québec, 14 décembre 2006
extrait:
Avec Nenette, Catherine Genest invente littéralement un langage. Ses planches en pleine page,
le rythme lent, l’économie de mots et la quasi-absence d’action en font un objet singulier et percutant dans l’univers de la bande dessinée.
Nénette est en dialogue avec la ville. Comme si les états d’âme de ce personnage impassible étaient reflétés par les buildings. On la sent à la fois heurtée et transportée par le tissu urbain dont elle fait partie.

– Patrick Caux (Voir Québec)

UniversBD, 19 juillet 2007
extrait:
“…ce premier essai de la Montréalaise Catherine Genest explore l’intime et le malaise quasi-existentiel d’un personnage décalé. […] En très peu de mots, dans des scènes racontées en une image, Genest installe son spleen émouvant, au milieu des couleurs sombres des paysages urbains et des visages anonymes. […]
La dessinatrice a choisi un parti-pris graphique étonnant : si Nenette bénéficie toujours d’un dessin précis et expressif (ces yeux !), le reste est le plus souvent expédié en quelques traits avec des couleurs basiques venues du registre enfantin. De quoi accroître l’impression de malaise permanent de ce personnage étonnant qui marque dès la première lecture.”

– David Traugis

L’Actualité.com, 9 février 2007
extrait:
Un album délicieux signé par une artiste de grand talent.
Micheline Lachance

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