Presse

Pour la revue de presse pour Talk-Show, paru en mars 2016:

«C’est complètement loufoque et l’on ne peut que s’en réjouir en suivant les conversations de Bruno avec son producteur, avec Yoko Ono, avec un couple d’amis… et qui, au final, décrypte habilement, en abusant parfaitement des codes narratifs du présent, la triste solitude qui semblent s’être collectivement emparée de nous et l’affligeante mascarade sociale qui rythme nos quotidiens.»
Fabien Deglise, parue dans Le Devoir, 26 mars 2016

«Fable sur l’incommunicabilité, Talk-show est aussi un plaidoyer décapant contre le vide de nos conversations, de nos relations et de nos personnalités, comme si elles n’étaient que des artifices pour travestir notre authenticité sacrifiée à l’autel des mirages de la mode du moment. Véritable délice visuel Talk-show séduit avant tout par la qualité de ses dialogues, véritables petits bijoux, criants de vérité, de suffisance et de vacuité, si familiers qu’on se surprend plusieurs fois à se dire qu’ils pourraient être de nous. Véritable délice visuel Talk-show séduit avant tout par la qualité de ses dialogues, véritables petits bijoux, criants de vérité, de suffisance et de vacuité, si familiers qu’on se surprend plusieurs fois à se dire qu’ils pourraient être de nous.»
Robert Laplante, HuffingtonPost, 14 mai 2016

«Avec cette BD magnifiquement colorée, aux dessins simples mais au rendu fort original, on sonde un discours sensible sur les difficultés de communication interpersonnelle.
C’est frais, hilarant, intelligent. »
Choix de la rédaction dans la Revue des Libraires, avril-mai 2016

«Jamais la vacuité du verbiage télévisuel n’aura été aussi distrayante»
Martine Desjardins, magazine L’actualité, juin 2016

«Trop rarement surgit un nouveau dessinateur ou un auteur qui, par son style ou son propos, chavire et charme complètement l’amateur de bande dessinée que je suis. Je ne m’étais pas emballé ainsi pour un nouveau venu (ou une nouvelle venue dans ce cas-ci) depuis l’arrivée de Samuel Cantin.» ★★★★
François Cloutier, Lettres Québécoises, automne 2016

«Finement écrit et d’une grande intelligence, le texte, qui nage souvent entre l’humour léger et l’absurdité la plus totale, demande une certaine concentration au lecteur pour lui permettre d’en saisir toutes les subtilités, les nuances et les doubles sens.»
Philippe Michaud, Affaires de Gars, 22 mars 2016

«Catherine Ocelot fait grand usage des bulles dans Talk-Show, ce qui donne à cette bande dessinée des airs de pièce de théâtre, tant les dialogues sont touffus»
Daniel Côté, LeQuotidien, 13 juin 2016

«Catherine Ocelot se distingue ici surtout par la qualité des dialogues, le dessin, minimaliste, étant au service de ce récit.»
★★★1/2 Jean Siag, La Presse+,  4 avril 2016

«TALK-SHOW insuffle une dose d’humanisme salutaire en cette époque qui en manque cruellement.»
Jean-Dominic Leduc, chroniqueBD de VivaMédia, 10 juin 2016

«Tournant autour du thème du manque de communication et de l’égocentrisme de l’univers médiatique, Talk-Show est sympathique et drôle, valant le détour pour ses textes savoureux.» cote:8/10
Dany Rousseau, BDmétrique, 14 avril 2016

«Un récit original et onirique qui amène le lecteur à réfléchir à son tour sur l’anxiété liée à la performance et le paysage télévisuel de notre époque.»
Alex Beausoleil, blogue ARTV, 5 mai 2016

Artiste invitée pour la chronique «Les dessous de la création», entrevue menée par Alexandre Fontaine-Rousseau, dans la Revue Planches, revue de bande dessinée québécoise, avril 2016.

À la radio:
Talk-Show est dans les coups de coeurs de Dominic Tadif (Radio-Canada),
de Catherine Pogonat à Dessine-moi un matin (Radio-Canada),
recommandé par François Lemay, à Plus on est de fous, plus on lit (Radio-Canada)
Et Amélie Mathieu en a fait la critique la plus enthousiaste au monde, aux Herbes Folles, à CISM.
26 mars: invitée de Mathieu Forget à Bédéphilement Vôtre, à CIBL
25 avril: invitée de Robert Laplante pour l’émission Au Pays des Bulles, à Radio Centre-ville
28 avril: invitée de Raymond Poirier pour La vie en BD, CKRL

Revue de presse du livre “Nenette cherche un sens“, paru en novembre 2006 aux éditions Mécanique Générale.
(Paru sous le nom Catherine Genest)

«Difficile de se trouver lorsqu’on vit dans une jungle urbaine, sombre, froide où les gens n’ont pas de visage et où la peinture des immeubles coule quand il pleut. Nenette en sait quelque chose. Au milieu de cet environnement peu propice à la quête de sens, surtout quand on a un esprit lucide et introspectif, la jeune fille essaie par tous les moyens de se situer. Tout en cherchant ses marques dans les courbes de Lino (un autre illustrateur converti à la bédé) comme dans les fantaisies du néo-expressionniste Jean-Michel Basquiat, Genest livre ici un récit interrogatif contrasté sur le thème de la différence et de l’existentialisme qui l’accompagne parfois.
Le tout avec un style hautement figuratif très actuel qui, par le coup de crayon et la mise en couleurs, semble vouloir faire un pîed de nez au graphisme propre et aseptisé qui prolifère aujourd’hui (…)»
– Fabien Deglise Le Devoir, 25-26 novembre 2006

«Première publication de l’artiste montréalaise Catherine Genest, Nenette cherche un sens est à mi-chemin entre la bande dessinée et le livre d’art. Si sa facture et sa direction peuvent s’apparenter à la démarche d’un Lino, son humour particulier et le personnage de Nenette possèdent un petit quelque chose qui fait penser au ton de Gigi Perron. Mais l’ensemble est singulier, magnifique, et porte une réflexion sur la solitude, la dépression, l’errance et la communication. Nenette est une jeune femme intelligente et sensible, ayant un sens de l’humour aussi irrésistible qu’inquiétant. Les planches sont superbes (visiter www.nenette.org) et présentent une ville de tous les possibles, mais qui peut parfois devenir immensément écrasante ou même vide.»
Stéphane Despatie, Voir, 1 er février 2007

«Avec Nenette, Catherine Genest invente littéralement un langage. Ses planches en pleine page,
le rythme lent, l’économie de mots et la quasi-absence d’action en font un objet singulier et percutant dans l’univers de la bande dessinée.
Nénette est en dialogue avec la ville. Comme si les états d’âme de ce personnage impassible étaient reflétés par les buildings. On la sent à la fois heurtée et transportée par le tissu urbain dont elle fait partie.»
– Patrick Caux, Voir Québec, 14 décembre 2006

«…ce premier essai de la Montréalaise Catherine Genest explore l’intime et le malaise quasi-existentiel d’un personnage décalé. […] En très peu de mots, dans des scènes racontées en une image, Genest installe son spleen émouvant, au milieu des couleurs sombres des paysages urbains et des visages anonymes. […]
La dessinatrice a choisi un parti-pris graphique étonnant : si Nenette bénéficie toujours d’un dessin précis et expressif (ces yeux !), le reste est le plus souvent expédié en quelques traits avec des couleurs basiques venues du registre enfantin. De quoi accroître l’impression de malaise permanent de ce personnage étonnant qui marque dès la première lecture.»
– David Traugis, UniversBD, 19 juillet 2007

«Un album délicieux signé par une artiste de grand talent.»
Micheline Lachance, L’Actualité, 9 février 2007 

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